Bandeau
CINECURE
L’actualité du cinéma

Cinécure est un site appartenant à Charles Declercq et est consacré à ses critiques cinéma, interviews sur la radio RCF Bruxelles (celle-ci n’est aucunement responsable du site ou de ses contenus et aucun lien contractuel ne les relie). Depuis l’automne 2017, Julien apporte sa collaboration au site qui publie ses critiques et en devient le principal rédacteur depuis 2022.

Zhangke Jia
Jiang hu er nü (Ash is Purest White / Les éternels)
Sortie le 6 mars 2019
Article mis en ligne le 7 mars 2019

par Charles De Clercq

Synopsis : En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong. Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. A sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui. Mais il refuse de la suivre. Dix ans plus tard, à Datong, Qiao est célibataire, elle a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre. Bin, usé par les épreuves, revient pour retrouver Qiao, la seule personne qu’il ait jamais aimée…

Acteurs : Zhao Tao, Liao Fan

Je ne vais pas me draper derrière un nous dit de modestie pour traiter de ce film dont ma tête pense qu’il est très bon, ce que confirment, notamment, de "bonnes" revues de cinémas, tout comme d’excellents confrères et consoeurs. Il y a trois ans, je terminais la critique de Au-delà des montagnes par ces mots : "Il est possible que certains codes culturels m’échappent pour appréhender parfaitement le film, ainsi (...) et d’autres éléments peuvent avoir (ou pas) un sens qui m’a échappé. Ceci explique aussi une cote assez moyenne. Elle ne préjuge pas des qualités du film dont certains estiment qu’il méritait une Palme d’Or cannoise, mais plutôt de ma difficulté à en saisir toutes les subtilités." J’ai eu la même impression par rapport à ce dernier film qui conte une histoire d’amour éternel (?) et (im)possible entre un homme et une femme dans le milieu de la pègre en Chine. Entre vues urbaines et campagnardes, via de nombreux voyages, souvent par chemin de fer, une histoire façon "je t’aime, moi non plus" se déroule sous nos yeux ébahis dans un film qui pourrait avoir l’apparence d’une histoire de la Chine, de sa culture, de son habitats, de ses habitants. Et si le film m’a paru interminablement long mais des problèmes de santé expliquent cette sensation. Cette critique, ou plutôt cette absence de critique, est publiée après la sortie en Belgique pour ne pas défavoriser le film. Je ne puis que conseiller une lecture (parmi beaucoup d’autres) du film par Thibaut Grégoire de l’équipe du Rayon vert, voire une analyse, pointue et approfondie, intitulée "Immortalité, Fétiche et Guérison". J’aurai d’ailleurs le plaisir de recevoir Thibaut et deux autres membres de l’équipe du Rayon Vert dans l’émission Les quatre sans coups d’avril prochain sur RCF Bruxelles.



Au hasard...

Gemma Bovery
le 1er septembre 2014
Tschick (Goodbye Berlin)
le 15 octobre 2017
Lukas
le 11 août 2018
The Wounded Angel (L’Ange blessé)
le 10 mai 2016
Paddington
le 29 novembre 2014
Glass
le 10 janvier 2019
Ghost in the Shell
le 26 mars 2017
Land of Mine (Under sandet)
le 20 mars 2016
Les deux amis
le 16 octobre 2015
The Transporter Refueled (Le transporteur - héritage)
le 7 septembre 2015
Hidden Figures (Les figures de l’ombre)
le 28 janvier 2017
Hytti nro 6 (Compartiment N° 6)
le 15 janvier 2022
Mr Turner
le 5 décembre 2014
Ma vie de courgette
le 1er octobre 2016
The End of the Tour
le 30 janvier 2016
Grüsse aus Fukushima (Fukushima mon amour)
le 5 février 2017
The program
le 5 novembre 2015
L’Opéra
le 26 juin 2017
Welp
le 16 octobre 2014
L’un dans l’autre
le 31 août 2017
Mentions légales Espace privé RSS

2014-2026 © CINECURE - Tous droits réservés
Haut de page
Réalisé sous SPIP
Habillage ESCAL 5.2.1