Bandeau
CINECURE
L’actualité du cinéma

Cinécure est historiquement lié aux émissions radio consacrées au cinéma par Charles De Clercq sur RCF. Depuis l’automne 2017, Julien apporte sa collaboration au site qui publie ses critiques.

logo article ou rubrique
Pascal Plisson
Le grand jour
Sortie le 23 septembre 2015
Article mis en ligne le 19 septembre 2015
dernière modification le 8 août 2019

par Charles De Clercq

Synopsis : Aux quatre coins du monde, de jeunes garçons et filles se lancent un défi : aller au bout de leur rêve, de leur passion et réussir l’épreuve qui va bouleverser leur vie. Ensemble ils vont vivre une journée unique celle de toute les espérances.

Ce documentaire a retenu quatre enfants aux « quatre coins du monde » pour nous faire découvrir ce qui sera leur « grand jour » : Albert Ensasi Gonzalez Monteagudo, boxeur cubain, Deegii Batjargal, une contorsionniste mongole, Tom Ssekabira, un ranger ougandais et Nidhi Jha, une étudiante indienne.

Quatre enfants, sélectionnés parmi de nombreux (ainsi une vingtaine pour le boxeur) pour filmer des éléments imprévisibles et construire le film au montage (qui a duré 22 semaines) : « Nous avons tourné énormément d’heures de rushes, et laissé beaucoup tourner la caméra au contact des enfants. Ce qui nous a permis de saisir des moments de vérité, des instants pris sur le vif, qui n’étaient pas écrits ou prévus initialement. ».

Le réalisateur n’a pas filmé des enfants de l’Occident mais veut les inviter à réfléchir sur d’autres dans le monde car « Ces enfants me touchent profondément et montrent aux nôtres, qui sont parfois très gâtés et choyés, que c’est bien d’aller au bout de ses passions. »
Sur papier, au vu du dossier presse, tout cela semblait promettre un excellent documentaire.

Mise à jour : Depuis, j’ai appris qu’il existe une version originale sous-titrée en français. La critique ci-dessous devient donc nulle et non avenue pour la question de la langue utilisée. Cela n’empêche pas qu’il est regrettable que ce soit une version doublée qui soit proposée pour une vision presse !

Hélas ! Dès les premières minutes, quelque chose clochait. Nous étions à Cuba, et nous entendions une voix féminine adulte crier « Albert » (que nous voyons mimer un combat de boxe). Ensuite, pendant qu’ils se parlent en français, il fait sa toilette et tout cela a l’air si peu spontané, si construit qu’un doute me taraude. Alors même que je défends absolument les documentaires « construits », comme Taxi Téhéran, par exemple ou la « fiction » dit plus la vérité que si celle-ci avait été filmée, il semblait bien ici que non seulement tout semblait construit mais que tout sonnait faux. Sans trop mentionner la musique pompeuse et sentimentale, Il y avait surtout les dialogues. Au début, j’ai cru à un problème de synchronisation, le mouvement des lèvres ne correspondait pas aux sons. Arrivés en Mongolie, où la petite Deegii Batjargal et sa mère parlaient un français impeccable, c’en était fini. J’ai quitté la salle et je ne suis pas le seul.

Bande-annonce :



Au hasard...

0 | 10 | 20 | 30

The Sense of an Ending
le 18 mars 2017
Tanna
le 12 août 2016
C’est beau la vie quand on y pense
le 24 mars 2017
Mr. Peabody & Sherman
le 1er septembre 2014
TAG
le 20 juillet 2018
Maestro
le 2 septembre 2014
Un peuple et son roi
le 2 septembre 2018
Les oiseaux de passage
le 24 mars 2015
Juliette
le 1er septembre 2014
L’Atelier
le 16 octobre 2017
Espace rédacteurs RSS

2014-2019 © CINECURE - Tous droits réservés
Haut de page
Réalisé sous SPIP
Habillage ESCAL 4.3.2