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CINECURE
L’actualité du cinéma

Cinécure est historiquement lié aux émissions radio consacrées au cinéma par Charles De Clercq sur RCF. Depuis l’automne 2017, Julien apporte sa collaboration au site qui publie ses critiques.

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Zhangke Jia
Jiang hu er nü (Ash is Purest White / Les éternels)
Sortie le 6 mars 2019
Article mis en ligne le 7 mars 2019
dernière modification le 6 août 2019

par Charles De Clercq

Synopsis : En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong. Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. A sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui. Mais il refuse de la suivre. Dix ans plus tard, à Datong, Qiao est célibataire, elle a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre. Bin, usé par les épreuves, revient pour retrouver Qiao, la seule personne qu’il ait jamais aimée…

Acteurs : Zhao Tao, Liao Fan

Je ne vais pas me draper derrière un nous dit de modestie pour traiter de ce film dont ma tête pense qu’il est très bon, ce que confirment, notamment, de « bonnes » revues de cinémas, tout comme d’excellents confrères et consoeurs. Il y a trois ans, je terminais la critique de Au-delà des montagnes par ces mots : « Il est possible que certains codes culturels m’échappent pour appréhender parfaitement le film, ainsi (...) et d’autres éléments peuvent avoir (ou pas) un sens qui m’a échappé. Ceci explique aussi une cote assez moyenne. Elle ne préjuge pas des qualités du film dont certains estiment qu’il méritait une Palme d’Or cannoise, mais plutôt de ma difficulté à en saisir toutes les subtilités. » J’ai eu la même impression par rapport à ce dernier film qui conte une histoire d’amour éternel (?) et (im)possible entre un homme et une femme dans le milieu de la pègre en Chine. Entre vues urbaines et campagnardes, via de nombreux voyages, souvent par chemin de fer, une histoire façon « je t’aime, moi non plus » se déroule sous nos yeux ébahis dans un film qui pourrait avoir l’apparence d’une histoire de la Chine, de sa culture, de son habitats, de ses habitants. Et si le film m’a paru interminablement long mais des problèmes de santé expliquent cette sensation. Cette critique, ou plutôt cette absence de critique, est publiée après la sortie en Belgique pour ne pas défavoriser le film. Je ne puis que conseiller une lecture (parmi beaucoup d’autres) du film par Thibaut Grégoire de l’équipe du Rayon vert, voire une analyse, pointue et approfondie, intitulée « Immortalité, Fétiche et Guérison ». J’aurai d’ailleurs le plaisir de recevoir Thibaut et deux autres membres de l’équipe du Rayon Vert dans l’émission Les quatre sans coups d’avril prochain sur RCF Bruxelles.



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