Bandeau
CINECURE
L’actualité du cinéma

Cinécure est historiquement lié aux émissions radio consacrées au cinéma par Charles De Clercq sur RCF. Depuis l’automne 2017, Julien apporte sa collaboration au site qui publie ses critiques.

La programmation Cinécure Jenneval
Article mis en ligne le 24 décembre 2017
dernière modification le 15 février 2019

par Charles De Clercq
logo imprimer

Si, comme journaliste critique cinéma, l’agenda de mes visions est déterminé par les distributeurs, en tant que cinéphile, les visions à la maison sont tributaires de mes émotions du moment, de ce que je découvre sur les forums...

Depuis un certain temps, j’ai proposé aux membres de mon cercle de famille de me suggérer des films à voir le soir en fonction de mon agenda. Ceux et celles qui sont curieux de savoir ce que je visionne trouveront donc ci-dessous la liste de des films que je compte voir (ou me programmer) prochainement.

 Mes prochaines visions

  • Vendredi 15/2/19 à 20h00 Pi de Darren Aronofsky (1998, 84’), une suggestion d’Hervé.
    Synopsis : Max, un homme brillant et troublé, est sur le point de faire la découverte la plus importante de sa vie. Les dix dernières années il a essayé à décoder le modèle numérique du système ultime du chaos organisé - la Bourse. Au fur et à mesure que Max s’approche de la solution, le monde autour de lui devient de plus en plus chaotique. Il est poursuivi par une entreprise boursière de Wall Street qui veut à tout prix dominer la haute finance internationale et par une secte Kabbala qui cherche la clef des secrets de leurs textes saints séculaires. Max se dépêche pour trouver le code et espère ainsi défier la folie autour de lui. Il réussit et découvre un secret pour lequel tout le monde est prêt à tuer. Primo : les mathématiques c’est le langage de la nature. Secundo : Tout autour de nous peut être représenté et compris par des nombres et des chiffres.
  • Dimanche 17/2 à 20h00 The Post (Pentagon Papers) de Steven Spielberg (2017, 116’), une suggestion de Christian.
    Synopsis : Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s’associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d’État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d’années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis…
  • Mercredi 6/3/19 à 20h30 Moonfleet (Les contrebandiers de Moonfleet) de Fritz Lang (1955, 84’), une suggestion d’Hervé.
    Synopsis : Envoyé par sa mère mourante à la recherche de Jeremy Fox, l’homme qui veillera sur lui, le jeune John Mohune découvre un contrebandier sans scrupules, guère enclin à l’adopter. L’enfant s’obstine, et voit bientôt s’ouvrir à lui un univers insoupçonné, qu’il devine plus qu’il ne le comprend...
  • Lundi 11/3/19 à 20h00 Bring Me the Head of Alfredo Garcia (Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia) de Sam Peckinpah (1974, 112’), une suggestion d’Hervé.
    Synopsis : La cruauté macabre et les carnages à l’italienne, réinvestis par Sam Peckinpah — autour d’un pitoyable chasseur de primes, traqué, vengeur et suicidaire.
  • Vendredi 15/3/19 à 20h00 Le confessioni (Les confessions) de Roberto Andò (2016, 103’), une suggestion de Muriel.
    Synopsis : En Allemagne, les négociations du G8 se déroulent dans un hôtel de luxe où les économistes les plus importants et les dirigeants politiques, réunis par le patron du FMI Daniel Roché, négocient les mesures primordiales qui seront adoptées pour supprimer la pauvreté dans le monde. En plus des ministres, des spécialistes économiques et du directeur du FMI, trois invités se distinguent : un célèbre écrivain de livres pour enfants, une rock star et un prêtre italien, Roberto Salus. Ce dernier est convoqué par Roché qui souhaite se confesser. Mais au lendemain de ses confessions, Roché est retrouvé mort. La réunion est interrompue par son décès mystérieux. Interrogé par les autorités et les dirigeants politiques, Salus, le dernier homme à avoir vu Roché vivant, refuse de rompre le secret de la confession et de dévoiler le contenu de ses entretiens avec le patron du FMI.

 Mon agenda...

Voici quelques dates disponibles (sous réserve de modification de mon agenda professionnel) pour de prochaines visions que vous me suggérez (ci-après ou à choisir dans la liste de mes films).

  • En février : 16,18, 19, 21, 23, 24, 26, 27 et 28
  • En mars : 2, 3, 4, 5, 7, 9, 10, 12, 14, 16, 17, 18, 19, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31

 Vos suggestions...

Les films suivant ont été suggérés par mes amis. Ils sont classés par ordre alphabétique du titre original :

  • Geant de Georges Stevens (1956, 201’), une suggestion de Jacqueline
    Synopsis : Un film-fresque suivant, à travers deux générations, l’évolution d’une famille texane, des dernières années du western jusqu’aux dynasties pétrolières à la Dallas. L’ultime rôle de James Dean, figé par sa légende.
  • Jusqu’à la garde de Xavier Legrand (2018, 93’), une suggestion de Christian.
    Synopsis : Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive..
  • La promesse de l’aube d’Eric Barbier (2018, 130’) une suggestion de Christian.
    Synopsis : De son enfance difficile en Pologne en passant par son adolescence sous le soleil de Nice, jusqu’à ses exploits d’aviateur en Afrique pendant la Seconde Guerre Mondiale, Romain Gary a vécu une vie extraordinaire. Mais cet acharnement à vivre mille vies, à devenir un grand homme et un écrivain célèbre, c’est à Nina, sa mère, qu’il le doit. C’est l’amour fou de cette mère attachante et excentrique qui fera de lui un des romanciers majeurs du XXème siècle, à la vie pleine de rebondissements, de passions et de mystères. Mais cet amour maternel sans bornes sera aussi son fardeau pour la vie…
  • Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville (1961, 116’), une suggestion de Jacqueline.
    Synopsis : En France, sous l’Occupation, une jeune veuve décide par provocation de se confier à un prêtre et de le défier dans le domaine religieux. Cependant, au fil des jours, les réponses de ce beau curé impavide la déconcertent. Une brillante adaptation du roman de Béatrice Beck.
  • Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton et Valerie Faris (2006, 101’), une suggestion de Jacqueline.
    Synopsis : L’histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son « Parcours vers le succès en 9 étapes ». La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l’hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu’à son entrée à l’Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l’Ouest...
  • My Little Princess de Eva Ionesco (2011, 105’’), une suggestion de Sarah M.H.
    Synopsis : Hannah et Violetta forment un couple hors du commun : mère insaisissable et fillette en quête d’amour maternel, artiste fantasque et modèle malgré elle. Lorsqu’Hannah demande à sa fille si elle veut être son modèle, tout bascule dans la vie de Violetta qui vivait jusque là avec sa tendre grand mère. D’une enfance banale elle devient égérie du milieu branché parisien...
  • Nostalghia de Andreï Tarkovski (1983, 121’), une suggestion de Muriel.
    Synopsis : De l’aveu même de Tarkovski, Nostalghia traite de cette ’ maladie mortelle qu’un homme éprouve vis-à-vis de sa patrie dans laquelle il ne peut retourner ’. Dans une certaine mesure, le réalisateur se met lui-même en scène à travers le personnage de Gortchakov, un écrivain russe : ’ Le film est devenu l’écho de mon état d’âme, de ma souffrance ’ Il ne s’agit pas seulement de ’ perte de patrie ’ mais d’une aspiration à rejoindre la ’ vraie patrie ’, celle de l’esprit.
  • The Horse Whisperer (L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux) de Robert Redford (1998, 170’), une suggestion de Jacqueline.
    Synopsis : Profondement marquée par un accident qui a couté la vie à sa meilleure amie et causé d’irréparables lésions à son cheval, Grace MacLean, jeune fille de quatorze ans, vit repliée sur elle-même renonçant à lutter contre l’infirmité. Sa mère, Annie, refuse de s’avouer vaincue. Fermement décidée à sauver à la fois sa fille et l’animal, dont les destins sont liés, elle se lance à la recherche d’un dompteur de chevaux capable de guérir l’animal de sa peur. Elle retrouve ainsi au cœur du Montana la piste d’un légendaire « Horse Whisperer », spécialiste du dressage par la douceur...
  • The Charge of the Light Brigade (La charge de la brigade légère) de Tony Richardson (1968, 139’), une suggestion d’Anne V.
    Synopsis : Octobre 1854, au cours de la Guerre de Crimée, l’Angleterre et la France défendent la Turquie contre l’expansionnisme russe. Au sein du 11e régiment de hussards une rivalité s’installe entre les officiers supérieurs le colonel Cardigan, chef de la Brigade légère et son beau-frère Lord Lucan. Sur le terrain, l’incompétence des militaires va se manifester dramatiquement. Le capitaine Nolan tente en vain d’éviter la catastrophe. Des intermèdes inspirés de la forme caricaturale de l’époque ponctuent le film ainsi que des répliques à l’humour bien britannique.
  • Thief (Le Solitaire) de Michael Mann (1981, 122’), une suggestion d’Hervé.
    Synopsis : Frank, un cambrioleur, vient de sortir de prison après 11 ans. Avant de se retirer, il veut se lancer dans un gros coup, le dernier, mais se retrouve piégé par la mafia et la police corrompue de Chicago — le premier long métrage de Mann avec un extraordinaire James Caan.
  • Three Billboards Outside Ebbing, Missouri (Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance) de Martin McDonagh (2017, 115’), une suggestion d’Anne V.
    Synopsis : Après des mois sans que l’enquête sur la mort de sa fille ait avancé, Mildred Hayes prend les choses en main, affichant un message controversé visant le très respecté chef de la police sur trois grands panneaux à l’entrée de leur ville.
  • Tiempo de Morir (Le temps de mourir) de Arturo Ripstein (1965, 90’). Un film que j’aimerais voir bientôt.
    Synopsis : Juan Sayago revient dans son village après 18 années passées en prison, après avoir été accusé d’avoir tué Raul Trueba, un vendeur de chevaux. Juan veut reprendre une vie tranquille mais il sait que Julian et Pedro, les fils de Raul, ont juré de venger leur père. Il va revoir Mariana, une veuve dont il a été le fiancé. Tout le monde conseille à Juan de quitter la ville. Mariana et Juan renouent des liens mais Mariana ne veut pas quitter la ville avec lui. Il est provoqué en duel par Julian, dans le désert où a été tué Trueba. Juan reprend les armes, quitte Mariana et se tient prêt à se défendre. Pedro le cadet sera amené à l’abattre dans le dos de plusieurs coups de feu avec l’arme de son frère.

NB :
1. Cette page personnelle est indépendante de RCF et concerne uniquement les projections privées de Charles à son domicile pour lui-même (et le cas échéant pour son cercle de famille tel que l’entend la jurisprudence).
2. Lien vers le fichier pdf des films de Charles



RSS

2014-2019 © CINECURE - Tous droits réservés
Haut de page
Réalisé sous SPIP
Habillage ESCAL 4.2.28