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CINECURE
L’actualité du cinéma

Cinécure est historiquement lié aux émissions radio consacrées au cinéma par Charles De Clercq sur RCF. Depuis l’automne 2017, Julien apporte sa collaboration au site qui publie ses critiques.

La programmation Cinécure Jenneval
Article mis en ligne le 24 décembre 2017
dernière modification le 25 avril 2019

par Charles De Clercq

Si, comme journaliste critique cinéma, l’agenda de mes visions est déterminé par les distributeurs, en tant que cinéphile, les visions à la cure sont tributaires de mes émotions du moment, de ce que je découvre sur les forums...

Depuis un certain temps, j’ai proposé aux membres de mon cercle de famille de me suggérer des films à voir le soir en fonction de mon agenda. Ceux et celles qui sont curieux de savoir ce que je visionne trouveront donc ci-dessous la liste de des films que je compte voir (ou me programmer) prochainement.

 Cinécure du premier vendredi du mois

  • Vendredi 3/05/19 à 20h00 Hitori musuko (Le fils unique) de Yasujirō Ozu (1936, 87’, N&B).
    Synopsis : Un des films les plus sombres d’Ozu, montrant avec retenue l’impossibilité de la compréhension mutuelle entre une mère et son fils et l’inévitable solitude qui s’ensuit.

 Mes prochaines visions

  • Samedi 27/04/19 à 20h00 Les Galettes de Pont-Aven de Joël Séria (1975, 101’).
    En hommage à Jean-Pierre Marielle
  • Jeudi 30/04/19 à 20h00 Der Untergang (La chute) de Oliver Hirschbiegel (2004, 148’), une suggestion d’Anne V. en mémoire de Bruno Ganz.
    Synopsis : Le film présente ainsi les douze derniers jours de la vie d’Adolf Hitler passés dans son bunker, lors de la bataille de Berlin et les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale sur le théâtre européen. L’action suit les points de vue des témoins de cette période, notamment celui de Traudl Junge, la dernière secrétaire de Hitler.
  • Vendredi 10/05/19 à 20h00 Nostalghia de Andreï Tarkovski (1983, 121’), une suggestion de Muriel.
    Synopsis : De l’aveu même de Tarkovski, Nostalghia traite de cette ’ maladie mortelle qu’un homme éprouve vis-à-vis de sa patrie dans laquelle il ne peut retourner ’. Dans une certaine mesure, le réalisateur se met lui-même en scène à travers le personnage de Gortchakov, un écrivain russe : ’ Le film est devenu l’écho de mon état d’âme, de ma souffrance ’ Il ne s’agit pas seulement de ’ perte de patrie ’ mais d’une aspiration à rejoindre la ’ vraie patrie ’, celle de l’esprit.

 Mon agenda...

Voici quelques dates disponibles (sous réserve de modification de mon agenda professionnel) pour de prochaines visions que vous me suggérez (ci-après ou à choisir dans la liste de mes films).

  • En avril : 26, (28),29, 30.
  • mai : 6, 7, 9 et du 11 au 28 mai... (pour le moment c’est encore libre !).

 Vos suggestions...

Les films suivant ont été suggérés par mes amis. Ils sont classés par ordre alphabétique du titre original :

  • Geant de Georges Stevens (1956, 201’), une suggestion de Jacqueline
    Synopsis : Un film-fresque suivant, à travers deux générations, l’évolution d’une famille texane, des dernières années du western jusqu’aux dynasties pétrolières à la Dallas. L’ultime rôle de James Dean, figé par sa légende.
  • L’Amant double de François Ozon (2017, 110’), une suggestion d’Hervé.
    Synopsis : Chloé, une jeune femme fragile et dépressive, entreprend une psychothérapie et tombe amoureuse de son psy, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son identité.
  • Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville (1961, 116’), une suggestion de Jacqueline.
    Synopsis : En France, sous l’Occupation, une jeune veuve décide par provocation de se confier à un prêtre et de le défier dans le domaine religieux. Cependant, au fil des jours, les réponses de ce beau curé impavide la déconcertent. Une brillante adaptation du roman de Béatrice Beck.
  • Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton et Valerie Faris (2006, 101’), une suggestion de Jacqueline.
    Synopsis : L’histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son « Parcours vers le succès en 9 étapes ». La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l’hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu’à son entrée à l’Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l’Ouest...
  • My Little Princess de Eva Ionesco (2011, 105’’), une suggestion de Sarah M.H.
    Synopsis : Hannah et Violetta forment un couple hors du commun : mère insaisissable et fillette en quête d’amour maternel, artiste fantasque et modèle malgré elle. Lorsqu’Hannah demande à sa fille si elle veut être son modèle, tout bascule dans la vie de Violetta qui vivait jusque là avec sa tendre grand mère. D’une enfance banale elle devient égérie du milieu branché parisien...
  • The Horse Whisperer (L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux) de Robert Redford (1998, 170’), une suggestion de Jacqueline.
    Synopsis : Profondement marquée par un accident qui a couté la vie à sa meilleure amie et causé d’irréparables lésions à son cheval, Grace MacLean, jeune fille de quatorze ans, vit repliée sur elle-même renonçant à lutter contre l’infirmité. Sa mère, Annie, refuse de s’avouer vaincue. Fermement décidée à sauver à la fois sa fille et l’animal, dont les destins sont liés, elle se lance à la recherche d’un dompteur de chevaux capable de guérir l’animal de sa peur. Elle retrouve ainsi au cœur du Montana la piste d’un légendaire « Horse Whisperer », spécialiste du dressage par la douceur...
  • Tiempo de Morir (Le temps de mourir) de Arturo Ripstein (1965, 90’). Un film que j’aimerais voir bientôt.
    Synopsis : Juan Sayago revient dans son village après 18 années passées en prison, après avoir été accusé d’avoir tué Raul Trueba, un vendeur de chevaux. Juan veut reprendre une vie tranquille mais il sait que Julian et Pedro, les fils de Raul, ont juré de venger leur père. Il va revoir Mariana, une veuve dont il a été le fiancé. Tout le monde conseille à Juan de quitter la ville. Mariana et Juan renouent des liens mais Mariana ne veut pas quitter la ville avec lui. Il est provoqué en duel par Julian, dans le désert où a été tué Trueba. Juan reprend les armes, quitte Mariana et se tient prêt à se défendre. Pedro le cadet sera amené à l’abattre dans le dos de plusieurs coups de feu avec l’arme de son frère.

NB :
1. Cette page personnelle est indépendante de RCF et concerne uniquement les projections privées de Charles à son domicile pour lui-même (et le cas échéant pour son cercle de famille tel que l’entend la jurisprudence).
2. Lien vers le fichier pdf des films de Charles



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