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CINECURE
L’actualité du cinéma sur RCF

CINECURE pas un blog mais le complément sur le web des émissions radio du même nom produites par Charles De Clercq pour la radio RCF en Belgique. Celui-ci est sensible aux émotions dont il se nourrit et aime analyser les rapport entre films et romans lorsque ceux-ci sont adaptés au cinéma.

Warner Home Video
La deuxième saison de The Flash
est disponible en Blu-ray™ et DVD à partir du 2 novembre 2016
Article mis en ligne le 30 octobre 2016
dernière modification le 7 novembre 2016

par Charles De Clercq
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Série : 7/10 (*) - Image 8/10 - Son : 8/10 - Bonus 6/10
(*) c’est le regard d’un senior, pour le public cible, les ados cela devrait être 8/10 !

The Flash est de retour ! L’homme le plus rapide du monde – désolé, Usain – est devenu, après les événements de la première saison, le super héros de Central City mais il n’a guère le temps de se reposer sur ses lauriers. Zoom, un adversaire impressionnant issu d’un univers parallèle, entre en scène. Une entrée fracassante qui a d’emblée de lourdes conséquences pour Barry Allen et ses amis…

La deuxième saison de The Flash sera disponible, à partir du 2 novembre, en Blu-ray™ et DVD. Cerise sur le gâteau : Warner Home Video sort à cette occasion un superbe coffret, comprenant les deux premières saisons de The Flash ainsi qu’une BD exclusive The Flash !

SYNOPSIS
DC Comics vous propulse dans son nouveau multivers fascinant ! Rejoignez le médecin légiste Barry Allen (alias Flash), l’équipe du Star Labs – Caitlin Snow, Cisco Ramon et Harrison Wells – ainsi que la famille adoptive de Barry, l’inspecteur Joe West et sa fille Iris, dans leur lutte pour défendre Central City contre les métahumains diaboliques et protéger la ville de Zoom, un bolide venu d’un monde parallèle.

Il y a parfois de quoi se perdre dans les multiples héros que proposent les univers concurrents Marvel et DC Comics ! Flash avait marqué la préadolescence du gamin de 11/12 ans que j’étais au début des années 60 et qui « empruntait » (c’est un très très gros euphémisme) de l’argent dans le porte-monnaie de sa maman pour acheter des comics à la librairie en allant à l’école. Comics qu’il n’a pas gardés... pour ne pas être découvert. Jetés donc le soir même de la lecture... Beaucoup de regrets aujourd’hui de n’avoir rien gardé de ces souvenirs aventureux !

C’est en s’intéressant à la série Arrow dont il a fait une recension sur ce site (SIII et SIV) et sur les ondes de RCF que l’adolescent devenu largement adulte a découvert le personnage de Barry Allen dit Flash. Etait-ce celui des comics de son enfance (il y a eu à l’époque plusieurs « Flash ») ? Peu importe, le charme opérait. C’est que Arrow, alias Oliver Queen, (Stephen Amell) apparaît dans trois épisodes de la première saison de Flash tandis que Flash, alias Barry Allen (Grant Gustin) apparait également dans Arrow dès la 2e saison. C’est tout le charme de ces croisements de personnages qui amènent le fan de séries TV à en connaître un peu plus sur ces différents univers. C’est d’autant plus intéressant que l’un (Arrow) n’a pas de pouvoirs particuliers outre que ceux qu’il a acquis sur l’île pour assurer sa survie alors que Flash est un métahumain. Quoi qu’il en soit, en langage technique, on parle de « spin-off ». Enfin, il n’est pas possible de comparer des séries de superhéros avec d’autres, plus classiques, comme True Detective, par exemple. Les cotations données sur ce site ne valent donc que dans l’univers propre de la série et qu’elles ne diront rien à celui qui n’aime pas ces univers de superhéros, super-vilains et métapouvoirs.

La série débute par un petit rappel bien nécessaire des événements qui ont conclu la première saison (comme dans tous les épisodes de la saison I d’ailleurs). C’est une bonne chose, car à force de voir des séries et d’attendre une année entre chaque saison, le risque est là de perdre le fil. On se retrouve donc six mois plus tard avec les événements qui ont créé un portail vers une « terre 2 », alternative où les protagonistes ont un double ou un alter ego. Cela n’est pas sans faire penser au développement de la série Fringe (avec, notamment, Joshua Jackson, loin de ses débuts dans Dawson’s Creek !).
Ce sont vingt-trois épisodes de 42 minutes que l’on retrouve dans le packaging habituel de la série (quatre Blu-Ray). Arrivé au 8e, avec justement la présence de Green Arrow il est temps de rédigé cette chronique puisque le coffret sort en DVD et le BR ce 2 novembre. Occasion de faire les boutiques pour profiter des vacances de Toussaint et voir la série à la vitesse de l’éclair. En tout cas, ce sera le cas du rédacteur de cette critique.

Au plan technique, c’est comme toujours du Warner. Les menus sont classiques et sans chichis. Pas moyen de s’y perdre et les épisodes avec des scènes coupées (en bonus donc) sont bien indiqués avec une paire de ciseaux. La qualité de l’image et du son est bonne à très bonne, comme toujours sur une installation en vidéoprojection. Autant dire de suite que cela sera parfait sur des écrans de télévision, même de grande taille, la nouvelle norme aujourd’hui. Comme souvent, les bonus sont un peu chiches, mais bon, l’essentiel c’est la série. A voir donc, très très vite !

BONUS

  • Deleted Scenes
  • Gag Reel
  • Featurettes

Diaporama


flèche Sur le web : Lien vers la fiche IMDB



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