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CINECURE
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Cinécure est historiquement lié aux émissions radio consacrées au cinéma par Charles De Clercq sur RCF. Depuis l’automne 2017, Julien apporte sa collaboration au site qui publie ses critiques.

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Marilou Berry
Joséphine s’arrondit
Sortie le 10 février 2016
Article mis en ligne le 16 janvier 2016
dernière modification le 16 février 2016

par Charles De Clercq

Synopsis : Depuis deux ans, Gilles (homme-parfait-non-fumeur-bon-cuisinier-qui aime-les-chats) et Joséphine (fille-attachiante-bordélique-mais-sympathique) s’aiment. Tout est parfait. Jusqu’à une nouvelle inattendue : ils seront bientôt trois. Ne pas devenir comme sa mère, garder son mec et devenir une adulte responsable, tout un tas d’épreuves que Joséphine va devoir affronter, avec Gilles... à leur manière.

Avec Marilou Berry (Joséphine, Vice Versa), Mehdi Nebbou (Homeland, Body of Lies, Joséphine), Cyril Gueï (Grigris), Sarah Suco (La belle saison) et Josiane Balasko (Un heureux événement, Gazon maudit, Les bronzés).

Avouons-le, nous avions ri lors de la projection de Joséphine d’Agnès Obadia, ri, mais sans plus. Vu cette adaptation de la bande dessinée de Pénélope Bagieu lors du Brussels Film Fetival en 2013. Nous conseillions d’attendre son passage en télévision, tant le film paraissait dispensable. Mais, on le sait, les critiques ne font certainement pas le succès ou l’échec d’un film. Et Joséphine a fait six cent mille entrées ! A tel point que nous avons acheté le Bluray (mais pas encore revu !).

Trois ans plus tard, c’est l’actrice principale, la fille de Josiane Blasko, qui passe derrière et devant la caméra tout en donnant à sa mère le rôle de... sa mère, mais peut-être pas de sa vie. L’affiche annonce « 5 minutes de plaisir... 9 mois d’emmerdes ». Les cinq minutes de plaisir nous les avons reçues durant le film parce qu’il nous est arrivé de rire, parfois de bon cœur, de temps en temps grassement, ou bêtement et le plus souvent nous avons subi. Et pourtant l’on me sait bon public. En revanche, les neuf mois, nous les avons subis durant 90 minutes qui nous en semblé plus du double.

Je passe donc mon tour pour ne pas trop disqualifier ce film qui selon mon échelle de cotation devrait tourner autour de 35/100. S’agissant de multiples variations humoristiques sur la grossesse et ses inconvénients, il y a beaucoup de déjà vu, déjà joué, blagué. Si vous aimez le genre, pourquoi pas. Comme le dit Marilou, le personnage est attachiante (à l’image du film peut-être) et les situations m’auraient probablement plus parlé si j’étais chef de famille... Sachez déjà que si vous remplissez les salles, vous aurez droit à un probable troisième film, pourquoi pas un « Joséphine et Gilles divorcent » ? Une occasion peut-être de redécouvrir Victoria Abril, la maman naturiste de Gilles qui peint entièrement nue des tableaux de François Hollande.

Et ce n’est pas parce que nous n’avons pas aimé que l’on va décourager les spectateurs. à qui l’on conseille de suivre leur instinct ou l’avis de leurs amis, probablement plus sûrs que moi pour ce qui est de l’humour ! Aussi, voici comment l’actrice/réalisatrice - qui déjà ronde par prothèse ajoutée aux fesses dans le premier film en ajoute une seconde à l’avant - présente son rôle et son film : « j’aime beaucoup le personnage de Joséphine créé par Pénélope Bagieu. Elle est très attachante, et c’est un facteur primordial pour un personnage central. L’idée de suivre non pas les aventures de Joséphine, mais celles d’un couple à travers la grossesse de Joséphine est venue de mon producteur, Romain Rojtman. Cette idée m’a tout de suite séduite. Avec Samantha Mazeras la scénariste du film, nous avions envie de parler de l’angoisse de la grossesse et de la manière dont aujourd’hui, un couple de 30 ans appréhende le fait d’avoir un enfant... La réalisation, est pour moi, extrêmement liée à mon métier de comédienne et quand le producteur Romain Rojtman m’a proposé de passer derrière la caméra, j’ai tout de suite accepté parce que j’avais le sentiment de bien connaître ce personnage. Il y avait là pour moi quelque chose de familier. Cela ne rendait pas l’objectif de faire un premier film plus facile, mais il y avait moins d’inconnus. C’est pour ça qu’il était important de m’impliquer dans l’écriture du scénario avec Samantha Mazeras. Afin d’avoir un point de vue, une vision globale de l’histoire. »

Diaporama

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