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CINECURE
L’actualité du cinéma sur RCF

CINECURE pas un blog mais le complément sur le web des émissions radio du même nom produites par Charles De Clercq pour la radio RCF en Belgique. Celui-ci est sensible aux émotions dont il se nourrit et aime analyser les rapport entre films et romans lorsque ceux-ci sont adaptés au cinéma.

Andrew Stanton et Angus MacLane
Finding Dory (Le monde de Dory)
Sortie le 22 juin 2016
Article mis en ligne le 22 juin 2016
dernière modification le 2 juillet 2016

par Charles De Clercq
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Le savoir-faire incontestable de Pixar mais un scénario un peu répétitif.
Un petit bijou en introduction : le court-métrage émouvant « Piper ». 71/100

Synopsis :

1. Dory, le poisson-chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marlin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?
2. A l’occasion d’une sortie scolaire avec la classe du jeune Nemo, l’étude de la migration des raies manta provoque chez Dory - dont la mémoire est toujours aussi vacillante - le besoin de connaitre ses origines. Un pèlerinage qui va la conduire jusqu’à l’Institut californien de Biologie Marine, immense aquarium centre de sauvegarde de la faune océanique, où Dory est née et a grandi. Dans sa quête du passé, Dory rencontrera de nombreux nouveaux personnages, parmi lesquels une pieuvre, des lions de mer et un béluga.

Voix originales : Ellen Degeneres, Idris Elba, Diane Keaton, Dominic West, Willem Dafoe, Ty Burrell, Albert Brooks, Eugene Levy et... Sigourney Weaver !

Nous retrouvons le savoir-faire de Pixar dans cette suite du Monde de Nemo. C’est un personnage secondaire, Dory, qui devient le principal de cette « suite ». Tout l’intérêt provient de l’exploitation des problèmes de mémoire de l’héroïne principale en usant de très nombreux rebondissements. Souvenons-nous qu’il y a treize ans, un poisson-clown faisait la rencontre d’une chirurgienne au fond de l’océan. Cette docteur en bleu avait de gros troubles de mémoire. Ceux-ci seront exploités ici dans une succession d’aventures, voire de mésaventures, qui sont plutôt un enchainement de gags qui vont faire se rencontrer d’anciens et de nouveau personnages (une mention toute spéciale pour la pieuvre). C’est parfois répétitif, et évidemment les péripéties mouvementées sont complètement déjantées.

L’histoire se situe en bonne partie dans un institut de biologie marine. Au départ, le scénario prévoyait un parc aquatique, mais les équipes de Pixar ont modifié ce point après avoir vu le documentaire-choc Blackfish consacré à la captivité des orques.
Quant au choix de Dory, Andrew Stanton explique qu’il a « pris conscience que même si moi, j’avais en tête toute son histoire passée, ce n’était pas le cas pour tout le monde, et surtout pas les spectateurs. Les gens sont sortis des salles de cinéma avec un souvenir amusé et attendri du personnage, mais moi j’ai toujours vu cette apparente légèreté comme un masque. J’ai réalisé que nous devions raconter au public son histoire à elle, combler ces lacunes sur ce qui lui est arrivé depuis l’enfance ».

Les studios ont fait appel aux voix d’origine pour les personnages issus du Monde de Némo, sauf pour le poisson-clown. En effet, la voix du jeune Alexander Gould, a mué depuis et 13 ans plus tard c’est Hayden Rolence qui le remplace. A noter que les adultes auront intérêt à découvrir le film Pixar en version originale et à le revoir ensuite en famille en version doublée en français.

Si nous convenons que la qualité technique du film est excellente, car bénéficie du développement exponentiel des moyens techniques et informatiques en matière d’animation, c’est l’habituel court-métrage d’introduction qui nous a véritablement bluff. Piper, réalisé par Alan Barillaro et produit par Marc Sondheimer, raconte l’histoire d’un petit oisillon affamé qui s’aventure hors du nid pour la première fois. Ce court est émouvant, charmant, tendre et aussi très bien rendu sur le plan du réalisme des images en 3D. Celles-ci sont proches du réel et bien différentes des images de synthèse du film principal. C’est tellement bluffant que certaines images font penser à un véritable décor naturel ! En tout cas, ce court mérite à lui seul une cote maximum pour le plaisir qu’il nous a apporté, hélas beaucoup trop court !

Diaporama

Bande-annonce :


flèche Sur le web : Lien vers la fiche IMDB


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