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CINECURE
L’actualité du cinéma sur RCF

CINECURE est le complément sur le web des émissions radio du même nom produites par Charles De Clercq pour les radios RCF en Belgique. Celui-ci est sensible aux émotions dont il se nourrit et aime analyser les rapport entre films et romans lorsque ceux-ci sont adaptés au cinéma.

Mamma Mia. Here We Go Again

Synopsis : Sur l’île paradisiaque de Kalokairi, Sophie, qui a du mal à gérer sa grossesse, va trouver le réconfort auprès des amies de sa mère Donna, qui vont lui conseiller de prendre exemple sur le parcours de cette dernière.

Acteurs : Amanda Seyfried, Meryl Streep, Lily James, Dominic Cooper, Colin Firth, Pierce Brosnan, Christine Baranski.

Les critiques du premier volet de 2008 étaient souvent dubitatives et certains avaient vraiment démoli le film. Tel n’était pas le cas pour nous qui n’avons découvert Mamma Mia qu’en 2011, en BR sur grand écran (en vidéo-projection) avec une installation sono de haute qualité. Notre enthousiasme était probablement lié à la nostalgie du groupe Abba.

Lorsque l’on a commencé à parler de cette nouvelle version, une certaine naïveté nous faisait penser à un remake. Il n’en est rien, c’est une suite, une vingtaine d’années plus tard. Comme fan des comédies musicales, nous attendions beaucoup de ce film et la déception (pas partagée par l’ensemble des confrères) fut probablement à la mesure de l’attente.

Bien sûr, nous allons retrouver les chansons du groupe Abba dont certaines ont été adaptées par deux membres du groupe qui sont également producteurs de ce long métrage : « Tous les morceaux ont été préenregistrés à Air Studio au cœur de Londres. Ils ont été supervisés par Benny Andersson et Björn Ulvaeus, les membres fondateurs d’Abba. Pour coller au plus près des situations narratives, ils n’ont pas hésité à changer les paroles de quelques chansons. ». Les fans du groupe ne seront (probablement) pas déçus par les interprétations vocales et les chorégraphies. Hélas, nous sommes très loin de La La Land ni même de The Greatest Showman et encore moins de Chantons sous la pluie !

Certes, certaines chansons et chorégraphies sont entrainantes (et la nostalgie doit jouer !) mais le film nous est apparu brouillon, notamment du fait d’une (fausse) bonne idée, à savoir, nous montrer la rencontre de Donna avec les « trois pères » potentiels, Sam, Bill et Harry, grâce à de nombreux flashbacks. C’est ainsi que Sam (Pierce Brosnan) est interprété par Jeremy Irvine ; Bill (Stellan Skarsgård) l’est par Josh Dylan (que l’on a vu, notamment dans Stonewall et surtout dans The Railway Man ... où il interprétait le jeune Eric... qui adulte était joué par... Colin Firth !!!) et enfin Hugh Skinner donne corps à Harry (Colin Firth !!). Et avouons-le, chacun des « jeunes » protagonistes a son charme (séducteur) et aide à comprendre comment Donna a eu son moment d’égarement. A leur côté, les trois acteurs aguerris ne font pas le poids. Non pas qu’ils manquent de charismes mais qu’il font ici figures de vieux beaux, acteurs vieillissants sur le retour. L’empathie n’est pas au rendez-vous. Hélas. Et c’est plus un sentiment de gène qui risque d’emporter le spectateur (lucide !).

Si Donna a eu un moment d’égarement, le spectateur risque de s’égarer au début, car les flashbacks apparaissent ainsi de manière abrupte, sans indication à l’écran. Tout d’un coup, la scène disparait pour une autre et l’on finit par comprendre que nous voyons à l’écran ce qui (se) passe dans la mémoire de Donna. C’est pourquoi nous écrivions « fausse » (bonne idée, ci-dessus). S’agissant des jeunes et des ainés, l’âge des interprètes peine à convaincre de la vraisemblance du récit. Ainsi, on pourrait encore admettre la différence d’âge entre Donna jeune et ainée (quarante ans pour les acteurs) en revanche, lorsque nous découvrons Ruby Sheridan, la mère de Donna, interprété par Cher et qui est donc la grand-mère de Sophie, il y a un gros, gros problème. C’est que l’une à 69 ans et l’autre 72... Trois ans, cela ne la fait pas. Cela donne l’impression qu’il s’agissait pour l’une de rempiler (sans trop de frais) et, au final, d’ajouter deux noms célèbres sur l’affiche (Attention : spoiler dans la note [1]).

Alors, à voir ou pas ? Un film dispensable pour nous, mais, comme souvent, l’on vous conseille d’aller lire les avis de confrères enthousiastes (s’il s’en trouve) et probablement celui de Julien qui accordait récemment un sans faute au vu de la bande-annonce (nous gageons qu’il ira voir le film très vite après sa sortie !).

Notre avis est assez proche de celui d’Elie Castiel sur le site canadien revue Séquence.

Ant-Man and the Wasp (Ant-Man et la guêpe)

Synopsis : Après les événements survenus dans Captain America : Civil War, Scott Lang a bien du mal à concilier sa vie de superhéros et ses responsabilités de père. Mais ses réflexions sur les conséquences de ses choix tournent court lorsque Hope van Dyne et le Dr Hank Pym lui confient une nouvelle mission urgente… Scott va devoir renfiler son costume et apprendre à se battre aux côtés de La Guêpe afin de faire la lumière sur des secrets enfouis de longue date…

Acteurs : Paul Rudd, Evangeline Lilly, Michael Douglas, Michelle Pfeiffer, Judy Greer, Laurence Fishburne, Michael Peña, Randall Park.

Nous avons pris beaucoup de plaisir à découvrir ce deuxième volet des aventures de Ant-Man. Comme cela, au premier degré parce que, même si nous raffolions des comics imprimés sur papier bas de gamme au début des années 60, au sortir de l’enfance, pas encore adolescent, nous ne sommes pas fan ou geek au point de bien connaître les univers Marvel et consorts. A un point tel qu’au début du film, nous nous sommes dit qu’il nous faudrait revoir le premier volet pour comprendre l’assignation à résidence de Scott Lang et les événements de Berlin. C’est en mettant cette critique en ligne que nous lisons le synopsis et la référence aux événements de Captain America : Civil War sorti en fin avril 2016. [1].

Mais peu importe, le plaisir était au rendez-vous à défaut de saisir toutes les références et allusions. Nous n’allons pas « spoiler » le film. Si celui-ci ne tient bien sûr pas la route au plan scientifique, si les aberrations quantiques sont à tous les coins du scénario, peu importe. De même si la crédibilité est nulle : imaginer qu’une mini-télécommande peut réduire l’échelle d’un immeuble en une taille équivalent à une boîte de six bouteilles de vin ou une voiture à celle d’un petit doigt alors qu’un tunnel quantique prend la place d’une carlingue de Boeing... Il faut abandonner toute rationalité pour prendre les aventures au premier degré, comme un gosse qui s’émerveille devant les aventures de nos personnages, oscillant entre gigantisme et nanisme, mais également la magie des effets spéciaux et l’humour omniprésent.

Il y a bien sûr les « mauvais » ! Deux antagonistes, à commencer par Ghost, même si elle n’arrive que dans un deuxième temps à l’image. C’est qu’elle n’est pas totalement « mauvaise » comme on le comprendra au cours du récit. En revanche, un coup de chapeau pour le véritable seul méchant de l’histoire, Sonny Burch, interprété par Walton Goggins (Les Huit Salopards (The Hateful Eight) de Quentin Tarantino ou Boyd Crowder (Boyd Crowder) pour la télévision. Un méchant que l’on prend plaisir à détester, tout autant que de découvrir quelques-unes de ses mésaventures. Il en est de même pour celles qui arrivent au policier chargé de contrôler Scott Lang qui le gagne souvent de vitesse et de taille. Ajoutons les seconds rôles, pas en reste, notamment Luis (Michael Peña).

A l’arrivée, après une première capsule dans le générique final (qui ouvre les pistes d’une suite) et une dernière, courte et somme toute dispensable, nous sommes sorti de la salle très agréablement surpris. Un film Marvel avec des effets spéciaux intéressants, amusants, épatants, des acteurs qui ne se prennent pas au sérieux ; une suite qui est même meilleure que le premier volet, et que l’on pourra voir dès le 18 juillet, dans la foulée de la (petite ?) finale du Mondial...

Den Skyldige (The Guilty)

Synopsis : Une femme, victime d’un kidnapping, contacte les urgences de la police. La ligne est coupée brutalement. Pour la retrouver, le policier qui a reçu l’appel ne peut compter que sur son intuition, son imagination et son téléphone.

Acteurs : Jakob Cedergren, Jessica Dinnage, Johan Olsen, Omar Shargawi, Jacob Lohmann.

Le film se joue en huis clos dans une unité de lieu, de temps et d’action. Il a quelques ressemblances avec Locke. Toutefois si ce dernier se déroule en temps réel (la durée du film étant celle de l’action) le film danois lui se déroule depuis la fin de journée jusqu’au lendemain matin, soit de 15 minutes avant la fin du travail de l’équipe de jour jusqu’à l’arrivée de l’équipe du matin le lendemain. Nous avons découvert un excellent film, sombre, noir où beaucoup de choses se trouvent hors champ.

Le réalisateur danois, dont c’est ici le premier long-métrage, écrit : « Je crois que les images les plus fortes d’un film sont celles que l’on ne voit pas.
L’idée m’est venue quand j’ai été témoin d’un appel au 112 d’une femme kidnappée. Elle était en voiture, assise à côté de son kidnappeur, elle parlait donc en langage codé. Au début, j’ai été intrigué par le suspense de l’appel, comme l’aurait été tout auditeur. Ensuite, j’ai réfléchi à ce qui le rendait si intrigant. Même si j’avais simplement entendu l’appel, c’était comme si j’avais pu voir les images. Je voyais la femme, la voiture dans laquelle elle était, la route sur laquelle roulait la voiture et même le kidnappeur assis à côté d’elle. J’ai compris que chaque personne écoutant cet enregistrement verrait des images différentes : une femme différente, un kidnappeur différent, etc. C’est là que je me suis dit : et si on utilisait cette idée d’images mentales dans un film ? Au cinéma, on peut créer tout un univers à l’intérieur d’une seule pièce. Avec ’The Guilty’ j’espère avoir réalisé un thriller haletant, qui offre à chaque spectateur une expérience qui lui est propre.
 »

Nous nous retrouvons donc enfermés dans un centre qui reçoit des appels d’urgence et dont les acteurs n’entendent que des voix dont il faut décider et arbitrer l’urgence en fonction de l’expérience personnelle et de la compétence des écoutants. L’un d’eux, ici Asger Holm (Jakob Cedergren, excellent) est de tous les plans du film (la majorité des autres acteurs sont quasiment en mode figuration et dans un flou d’arrière-plan). Oscillant entre gros plans et plans larges pour le réalisateur ajoute à l’image des sons et des voix. Sons d’ambiances, en particulier divers types de pluies, et d’actions - disons en jouant sur les mots ’sous-entendues" mais aussi de voix, essentiellement Iben (Jessica Dinnage), la femme dont Asger reçoit et interprète l’appel, Michael (Johan Olsen) le mari de celle-ci et Rashid (Omar Shargawi), un collègue d’Asger qui est aussi son témoin à décharge dans une affaire qui le concerne. C’est que le lendemain il sera interrogé au tribunal suite à une action policière qui a conduit à la mort d’un suspect et dont il faudra déterminer s’il y a ou pas légitime défense. C’est par bribes que les infos parviendront au spectateur qui prendra conscience que cette affaire-là peut influencer ses prises de décisions qui l’amèneront aux frontières des règles professionnelles et influencer les actions d’Asger.

Chaque voix, chaque parole a sa densité qui permet de compléter un puzzle dont on vous laisse la surprise de la résolution. C’est qu’un tableau d’ensemble apparaitra à la fin d’un film dont les images sombres rendent les situations plus dramatiques encore et mettent en valeur la noirceur de certaines situations de ce huis clos dramatique qui a été « tourné de façon chronologique, sur treize jours, avec trois caméras. Le centre d’appels a été construit dans un immeuble de bureaux abandonnés, où on a reproduit presque à l’identique un centre d’appels qu’on avait visité ».

Nous avons donc eu un coup de cœur pour ce premier film dont l’interprète principal est remarquable à l’écran alors que trois voix, avec chacune sa personnalité, voire aspérité, ajoutent de la tension dramatique pour arriver à une résolution qui oblige à (re)penser à ce que l’on entend, à comprendre qu’entendre n’équivaut peut-être pas à écouter. Enfin, que tout ce film tient à l’interprétation d’Asger (Jakob Cedergren).

Chris McQuarrie
Mission : Impossible - Fallout
Sortie le 1er août 2018
Article mis en ligne le 20 juillet 2018
Rubrique : Critiques

Synopsis : Les meilleures intentions finissent souvent par se retourner contre vous… Dans cet opus, Ethan Hunt accompagné de son équipe de l’IMF – Impossible Mission Force - et de quelques fidèles alliées sont lancés dans une course contre la montre, suite au terrible échec d’une mission.

Acteurs : Tom Cruise, Henry Cavill, Rebecca Ferguson, Simon Pegg, Michelle Monaghan, Alec Baldwin, Vanessa Kirby, (...)

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RCF, une radio généraliste

RCF est un média confessionnel (Radio Chrétienne Francophone) généraliste. Il s’agit de la branche belge de la radio française du même nom. Nous émettons - sans coupures publicitaires - à Bruxelles, Liège, Namur et Bastogne et également via notre site Internet et les câblo-distributeurs qui nous reprennent. L’émission Cinécure présente depuis 2013 les sorties de films (fictions, documentaires, courts et long métrages, en salles et/ou en festivals). L’abbé Charles De Clercq, producteur de l’émission ouvre ainsi un espace à la diversité culturelle cinématographique en Belgique et à Bruxelles en particulier. Une place de choix est notamment donnée aux nombreux Festivals. Cela ne signifie pas nécessairement une adhésion ou une caution de la part de l’animateur-producteur, de RCF et de ses journalistes.

Voici le lien vers la page de présentation de l’émission et, ci-après, l’horaire des diffusions et rediffusions de l’émission Cinécure sur RCF Bruxelles à partir de janvier 2015 :

  • une émission de 13 minutes le mercredi 13h10 (rediffusion à 19h15)
  • une deuxième de 13 minutes le samedi 9h15 (rediffusion à 13h10)
  • une émission de 26 minutes le dimanche à 17h30

Vous pouvez également vous abonnez aux podcasts de l’émission via Itunes.

Le producteur de Cinécure

Charles Declercq [outre ses fonctions de webmaster et de photographe au service Communication du Centre pastoral (Vicariat) de Bruxelles et de co-responsable d’une Unité pastorale de cinq paroisses dans le quartier Meiser] est passionné de cinéma mais aussi par la Bible. Il voit en ces deux domaines l’importance de l’art de la narration et de la « théologie narrative ».

Il vous propose chaque semaine, sur RCF radio, un regard sur l’actualité cinématographique et sur une sélection de films qui sont projetés dans les salles, tout particulièrement ceux qui sont à l’affiche dans la semaine. Occasion donc de se faire une idée pour choisir sa séance, seul, en famille ou avec des amis.

Parfois (sauf programmation exceptionnelle), tout particulièrement pour ceux et celles qui n’ont pas l’occasion de se rendre dans une salle de cinéma, il sélectionne quelques films diffusés en télévision durant la semaine.

Enfin, il lui arrive de recevoir un(e) invité(e) ou de mettre en exergue un thème en fonction de l’actualité ou de présenter un film particulièrement remarquable du patrimoine cinématographique qu’il vient de voir en DVD ou en Blu-Ray.

Ceci n’est pas un blog !

Il ne s’agit pas non plus d’un forum dédié au cinéma. Forum et blogs sont nombreux sur la Toile. Les premiers donnent la parole à des communautés d’internautes. Les blogs sont souvent l’expression des sentiments de leur(s) auteur(s) même si certains analysent de façon plus exhaustive et pointue les films dont ils font la critique. Il y a aussi les « vlogs » où des passionnés de cinémas (ou pas !) se filment pour leur communauté de fans (souvent adolescents). Le pire y est parfois plus présent que le meilleur.

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Julien est enseignant. Il est aussi, voire surtout, cinéphile depuis son adolescence. Il a été membre du jury CINEVOX du Festival International du Film Francophone de Namur en 2017. Il fréquente assidument des salles indépendantes, comme le Caméo à Namur et publie des critiques argumentées sur sa page Facebook (Julien Brnl) après avoir vu les films. Il n’est ni journaliste, ni blogueur mais, simplement, passionné de cinéma et cinéphile. Nous lui avons proposé de publier des critiques sur ce site. Signalons également qu’il collabore au site Branchés Culture où vous pouvez également retrouver certaines de ses critiques...

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